Publié par : Sophia Lessard Sexologue le : 13 mai 2010
Il faut être extrêmement prudent lorsqu’on pose des questions aux enfants. Celles-ci peuvent être à l’origine d’une plus grande investigation. Que serait-il arrivé si votre fille avait répondu que son oncle lui avait touché la vulve? Vous auriez voulu le rencontrer et tirer cela au clair avec lui? Vous auriez voulu en savoir davantage, n’est-ce pas? Et comment vous y seriez-vous pris? Avec des questions qui ressembleraient à : « Comment a-t-il touché ta vulve? En te frottant avec ses mains? Il t’a frottée sur sa cuisse? Tu avais les culottes baissées? Et tes petites culottes, elles étaient baissées aussi? Et lui, est-ce qu’il t’a montré son pénis? etc. » Bref, c’est ce genre de questions que posent presque tous les parents soucieux de vouloir aider leur enfant et c’est en fait, la meilleure façon de lui nuire!
Les questions posées à l’enfant sont là pour évaluer s’il y a de quoi s’inquiéter ou non…